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Olivia, Edem et Femi ...




1/ Peux-tu te présenter ?


Je m’appelle Olivia, je suis togolaise et j’ai 32 ans.

Je suis née et j’ai grandi à Tours, je suis venue à Paris pour terminer mes études en urbanisme et depuis je suis restée.

Je suis l’aînée de ma fratrie et je suis mariée depuis 3 ans .


2/ Combien d’enfants as-tu ?


J’ai 2 enfants, Edem, 3 ans et Femi, 4 mois.

3/ Quelles questions te posais -tu avant d’être parent.e ?


Est ce que je vais y arriver?

Est-ce si dur qu’on le dit?

Suis-je assez mature pour m’occuper d’un enfant?

Comme vais-je l’éduquer pour qu’il devienne une personne équilibrée ?

Ne vais-je pas le tuer en le laissant tomber? Lol

4/ A quelle question aurais-tu voulu avoir une réponse sur la parentalité ?


Comment l’éduquer?

C’est ce qui me faisait le plus peur, de rater son éducation et qu’il devienne un adulte perturbé.

Ensuite, avec le temps je me suis rendue compte qu’il n’y avait pas de mode d’emploi, chaque enfant et différent et en tant que parent, on fait de notre mieux avec les moyens que nous avons.

5/ Depuis que tu es parent quelle question que tu te posais a trouvé une réponse ?


Vais-je y arriver?

Je vis ma deuxième parentalité de manière plus sereine, j’ai davantage confiance en moi et je sais que je suis dotée d’une force quand il s’agit de mes enfants qui va au-delà de ma fatigue et de mes états d’âmes.

6/ Quelles sont tes inspirations de parentalité ?


J’ai plusieurs figure inspirantes : Ma mère, c’est ma référence, j’aimerais que mes enfants aient confiance en moi pour se confier si ils se sentent en difficulté, autant que j’ai confiance en elle.

Toi aussi Audrey, j’admire l’éducation féministe et l’estime de soi que tu donnes à ta fille, j’aimerais faire de même avec mes fils.

Et Violette Tannenbaum, elle a l’air d’être une maman trop cool.

7/ Qu’est ce que la parentalité t’a t-elle appris de toi ? 


Elle m’a appris à aller au delà de moi même, à me surpasser, à m’adapter et me réadapter et à lâcher prise aussi.

Je vais à l’essentiel.

Mon père m’a dit qu’être parent, c’est une entreprise qui ne fait jamais faillite et donc il faut toujours travailler pour.

8/ L’objet qui représente ta parentalité ?


La couverture, que j’ai d’ailleurs oublié de la sortir lors du shooting.

Ils ont chacun la leur, ça et leur pyjama, c’est la première chose dans laquelle ont les a emmitouflés quand ils sont nés.

Plus tard, mon aîné a choisi sa couverture comme doudou.

9/ Quels conseils donnerais-tu à l’enfant que tu étais ?


Sois plus fonceuse et prends ta place !

10/ Quelles sont les grandes joies qui jalonnent ton parcours de parent ?


Les voir sourire, ils ont les plus beaux sourires que j’ai jamais vu, le même sourire que leur père (enfin ça c’est surtout vrai pour l’aîné).

Les entendre rire, c’est le son que je préfère.

J’ai adoré voir mon aîné évoluer vers le petit garçon qu’il est aujourd’hui, ses premiers pas, ses premières phrases, voir sa personnalité qui s’affirme...


11/ Si c’était à refaire ?


Oui bien sûr sans hésiter, même si je n’ai pas cessé d’être fatiguée depuis le premier trimestre de ma première grossesse ahah !







*Lors du shooting, Olivia est venue accompagnée de sa maman et c'est tout naturellement que nous avons décidé de la faire participer au shoot.


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Sorore Ensemble - sororeensemble@gmail.com